L'Europe ne peut pas aller contre la décision de PlayStation d'arrêter la production de disques pour les jeux

L'Europe ne peut pas aller contre la décision de PlayStation d'arrêter la production de disques pour les jeux

L'Europe ne peut pas aller contre la décision de PlayStation d'arrêter la production de disques pour les jeux

Rien ne peut les arrêter

Depuis le début du mois, l'actualité autour du monde vidéoludique est bouillante. Entre les nombreux licenciements qui mènent parfois à la fermeture des studios et la "bombe" qui a été lâchée par Sony concernant les jeux sur PlayStation en physique, il y a de quoi faire pour s'installer devant notre écran, popcorn à la main, afin de savoir quelle sera la prochaine dinguerie que sortira l'un des géants du marché. Bref, aujourd'hui, c'est le choix de l'entreprise japonaise qui va nous intéresser.

Toute cette histoire a débuté avec un communiqué dévoilé par PlayStation le 1ᵉʳ juillet concernant la fin de la production des disques pour les jeux sortant sur les consoles de la marque à compter de janvier 2028. Une nouvelle qui a forcément été beaucoup décriée, surtout que, quelque temps auparavant, on apprenait que l'édition physique de GTA VI ne contiendrait qu'un code de téléchargement.

Cette décision a été vue comme un véritable bras d'honneur au marché du physique et à la préservation des jeux vidéo puisque, à tout moment, un jeu peut être retiré des boutiques en ligne et disparaitre à jamais. Bon, en réalité, ce genre de choses est plutôt rare, mais avec un marché se dirigeant progressivement vers le tout numérique, c'est une pratique qui pourrait devenir plus fréquente à l'avenir. Ce n'est pas pour rien que le mouvement Stop Killing Games avait été lancé par le YouTuber Ross Scott en 2024 avec une pétition ayant atteint pas moins de 1,3 million de signatures. Malheureusement, cela n'a pas abouti à une loi permettant de contraindre les éditeurs auprès de l'Union européenne, comme nous vous en faisons mention dans cet article. Mais qu'en est-il de la situation par rapport aux disques de jeu ?

L'Europe peut-elle rivaliser avec PlayStation ?

Le mois dernier, 45 membres du Parlement européen ont écrit à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ainsi qu'au commissaire en charge de la protection des consommateurs, Michael McGrath, dans le but qu'une action législative soit mise en place par rapport à l'arrêt de la production des disques de jeux vidéo. Ce à quoi Michael McGrath a répondu qu'il n'y avait pas grand-chose qui pouvait être fait au niveau de l'Europe. Il précise aussi que cela se résume aux libertés commerciales et contractuelles, et que les entreprises sont libres d'offrir des jeux et des services de la manière qu'elles jugent appropriée tant que les droits des consommateurs sont pleinement protégés conformément au droit national et au droit de l'Union européenne.

EU cannot stop Sony and other developers from scrapping physical discs, says EU Commissioner

— Shinobi602 (@shinobi602) July 10, 2026

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Tout ça pour mener à une réponse semblable à celle qu'a reçue l'initiative Stop Killnig Games puisque la Commission a fini par indiquer qu'elle ne pouvait pas mettre en place de lois pour s'assurer que les éditeurs ne fermeront pas les serveurs hébergeant ces jeux à cause du droit d'auteur et de la propriété intellectuelle européens. Néanmoins, il y a peut-être une lueur d'espoir parce qu'ils ont aussi indiqué vouloir travailler avec les éditeurs pour créer un code de conduite concernant la gestion de la fin de vie des jeux vidéo.

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